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Parlons culture: Le mentorat – pourquoi et comment

Chaque mois, nous  discutons avec un associé de Richter pour découvrir comment les dirigeants trouvent l’équilibre et la concentration nécessaires pour occuper un emploi exigeant, et quelles sont les compétences non techniques qui contribuent à leur succès.

Un mentor est un atout des plus précieux pour un professionnel au début de sa carrière. Il peut même, au fil du temps, jouer un rôle-clé pour assurer la longévité du parcours professionnel de son protégé. Chaque relation de mentorat est unique et le rôle de mentor peut être très gratifiant. L’associée Mirella Pisciuneri nous parle de son expérience à titre de mentorée et de mentore, et nous donne des conseils pour trouver le mentor qui nous convient.

Au fil de votre carrière, vous avez été à la fois mentorée et mentore. Quelle est votre définition personnelle d’un mentor?

Mirella Pisciuneri (MP) : Un mentor est, bien sûr, un coach et un modèle qui participe au développement de carrière du mentoré. C’est quelqu’un qui lui offre des conseils pour les étapes charnières de son parcours professionnel. Quelqu’un qui prend acte des objectifs du mentoré et qui veille à ce qu’ils soient ambitieux, mais réalistes. Les mentors doivent guider les personnes sous leur aile dans l’établissement d’une feuille de route pour atteindre leurs objectifs. Les mentors ne doivent pas décider de ce qui est mieux pour l’autre. Par contre, ils doivent savoir écouter ses aspirations, comprendre ses objectifs stratégiques et lui poser des questions. Ils ne doivent pas le faire changer de direction, à moins que ses objectifs soient vraiment irréalistes. La clé est vraiment l’écoute.

Y a-t-il des mentors qui vous ont aidée à façonner votre carrière?

(MP) : Oui, bien sûr, j’ai eu plusieurs mentors pendant ma carrière. Quand j’ai commencé en Audit, mes mentores au travail ont été des femmes fortes et authentiques, qui m’ont inspirée et m’ont fait sentir que mes objectifs de carrière étaient possibles.

Il existe de nombreux programmes de jumelage qui font en sorte que les participants aient toujours quelqu’un vers qui se tourner, et c’est important. Mais si je me fie à ma propre expérience, les meilleures relations de mentorat sont celles qui naissent d’elles-mêmes.

On n’obtient rien si on ne s’investit pas. Si un mentor ne souhaite pas sincèrement travailler avec le mentoré, ou si aucun lien ne se crée entre les deux (quels que soient les efforts que chacun y met), ça ne donnera rien.

« Les meilleures relations de mentorat sont celles qui naissent d’elles-mêmes. »

En tant que femme dans un milieu majoritairement masculin (pour l’instant!), avez-vous naturellement été attirée par des mentors féminins? Et est-ce que vos mentors provenaient tous du groupe de l’Audit?

(MP) : Au début de ma carrière, je me suis intéressée davantage aux mentors féminins, mais au fur et à mesure que ma carrière progressait, j’ai accordé moins d’importance à cet aspect.

Comment faites-vous pour aborder une personne que vous respectez ou admirez afin de lui demander des conseils?

(MP) : Aller voir quelqu’un de but en blanc n’a jamais fonctionné pour moi. Même si c’est une personne que je respecte ou dont j’admire les idées, il est très important pour moi de commencer par tisser une certaine relation avec elle avant. Les questions viennent ensuite.

Maintenant que vous êtes associée, passez-vous plus de temps à encadrer les débutants? Continuez-vous à demander des conseils à vos mentors?

(MP) : Les deux, c’est clair. Je travaille avec plusieurs groupes, et je fais partie du comité Femmes et leadership de Richter et du sous-comité Visibilité. J’ai été mentorée par des professionnels extraordinaires et je crois qu’il est important de redonner.

Le mentorat est important à toutes les étapes de la carrière. On ne peut pas faire du sur-place. On travaille dans un milieu d’affaires en constante évolution, et on ne peut jamais penser que l’on connaît tout.

« Il est très important pour moi de commencer par tisser une certaine relation […] Les questions viennent ensuite. »

Quel est le meilleur conseil d’affaires que l’on vous ait donné?

(MP) : Il vient d’une vidéo de motivation de Sam Parker intitulée « 212º The Extra Degree ». Elle explique, en résumé qu’à « […] 211 degrés, l’eau est chaude. À 212 degrés, elle bout. L’eau bouillante produit de la vapeur. Et la vapeur peut faire avancer une locomotive. Un seul degré de plus… et la situation change complètement. Et c’est ce petit degré d’effort de plus, au travail comme dans la vie, qui sépare le bien de l’excellent! » [1] Pour moi, c’est ce petit degré de plus qui différencie les gens. Dans les courses, quelques nanosecondes décident de la victoire. La marge est extrêmement mince entre le gagnant d’une médaille d’or olympique et les autres, et ça s’applique à tout. Ça me motive vraiment à en faire plus. La médiocrité n’a jamais été mon mot d’ordre. Ce n’est pas moi. Je pense qu’il faut se pousser constamment et aller plus loin.

 

Pour consulter les articles précédents de la série Parlons culture :

On en apprend tous les jours

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[1] Sam Parker, cofondateur du site InspireYourPeople.com. « 212° the extra degree » Extraire de https://youtu.be/f1SFeVI3rYw

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