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Joanie Coutu-Bellerose, Membre de l'équipe

L’Association des diplômés de HEC Montréal et le Club des 100

Joanie, membre du conseil d’administration des diplômé(e)s de HEC Montréal et du Club des 100.

Quelle est la mission de l’Association des diplômés de HEC Montréal?

Active depuis 1921, l’Association des diplômés de HEC Montréal représente aujourd’hui 95 800 diplômés aux quatre coins du Canada et du monde. Les diplômés de l’ensemble des programmes offerts par HEC Montréal constituent aussi l’un des plus importants réseaux de décideurs et de contacts d’affaires au Québec.

La mission de l’Association des diplômés de HEC Montréal repose sur quatre piliers :

  • Le développement de carrière
  • Le réseautage
  • Assurer le prestige de l’École
  • Redonne et s’impliquer auprès de l’École qui forme la relève de demain.

Comment avez-vous commencé à vous impliquer auprès de l’Association des diplômés de HEC Montréal? Parlez-nous de votre rôle à titre de membre du conseil d’administration.

Mon implication au conseil d’administration des diplômé(e)s est une décision naturelle qui complète ma volonté de redonner à cette école qui m’a tant donné. À la fin de mon parcours universitaire, je suis arrivée sur le marché du travail avec ce désir de dépassement professionnel. Durant cette période, j’ai ressenti une certaine distance avec mon École et c’est à ce moment que j’ai pris la décision de m’investir que ce soit comme chargée de cours ou bien à travers la philanthropie.

En tant que spécialiste en gestion de la rémunération, je sais pertinemment que derrière les chiffres, il y a un contexte, une histoire, une personne. Tout comme dans mon domaine d’expertise, mon apport sera au niveau de la déconstruction des idées et des perceptions préconçues pour la mise en valeur du bien-être des diplômé(e)s dans l’avancement de leur carrière. J’ai une grande sensibilité envers les enjeux de bien-être, d’équité, de diversité et d’inclusion.

Bien que mon mandat ne soit encore pas encore formellement défini, mon implication auprès de l’Association des diplômés de HEC Montréal sera au niveau des thèmes du bien-être, de l’équité, de la diversité et de l’inclusion. Je serai également impliquée dans les activités de célébration du 100e anniversaire du HEC Montréal, prévues en 2021. Mon implication auprès de l’Association des diplômé(e) de HEC Montréal s’aligne à mes autres engagements comme la gouvernance au féminin, l’enseignement et le Club des 100.

Vous êtes également impliquée dans le Club des 100 de HEC, pouvez-vous nous en dire un peu plus sur la mission et en quoi elle rejoint votre implication auprès de l’Association des diplômés de HEC Montréal?

Le Club des 100 est un club de jeunes philanthropes (moins de 40 ans) qui apporte un soutien important à la relève de HEC Montréal, tant sur une base annuelle que de façon pérenne. Les valeurs du Club des 100 sont :

  • La philanthropie à titre d’investissement à l’égard de la relève
  • L’éducation supérieure comme moteur de développement économique
  • La solidarité et l’entraide entre les membres

C’est un privilège de faire partie de ce regroupement, d’échanger avec des professionnel(le)s passionné(e)s et dévoué(e)s dans leur communauté. De plus, le Club des 100 est toujours à la recherche de nouveaux membres et d’une plus grande diversité, autant auprès des femmes qui sont nombreuses à obtenir des diplômes, mais qui sont encore peu présentes dans les conseils d’administration et dans les associations philanthropiques, qu’auprès des personnes issues de la diversité intersectionnelle. Nous pouvons tous faire une différence, il suffit d’y mettre son cœur et de s’impliquer.

À travers votre implication avec le HEC, vous avez aussi participé à la rédaction de contenus pédagogiques complémentaires pour le livre Gestion de la rémunération. Pourquoi est-ce que ce projet est important pour vous?

À la suite de la publication de la dernière édition du livre de Gestion de la rémunération, écrit par Sylvie St-Onges, le HEC m’a offert la chance de revoir le matériel du cours de Gestion de la rémunération au certificat. Puisque j’enseignais déjà le cours, j’étais reconnaissante de pouvoir contribuer à ce mandat et revisiter certaines approches. Finalement, la compagnie d’édition Chenelière m’a contacté pour rédiger le contenu pédagogique pour les autres universités francophones du Canada qui offrent le cours de Gestion de la rémunération et utilisent ce même livre.

Mon objectif est de partager ma passion pour la profession, d’inspirer les étudiants et attirer leur intérêt pour la rémunération. En tant qu’employés actifs sur le marché du travail, il nous est bénéfique de mieux comprendre quelles sont les composantes de la rémunération globale, comment est-elle définie, quelles sont les obligations des employeurs, etc.

J’ai aussi écrit un article publié dans la revue CRHA cet automne : « En temps de crise, humanisez votre stratégie de rémunération »[1]. Il s’agit d’un rappel philosophique sur le fait que l’argent ne fait pas le bonheur. Dans le contexte actuel, l’argent n’est certainement pas le seul moteur d’engagement et de reconnaissance, surtout s’il est absent en raison des restrictions budgétaires. Cet article discute de l’opportunité de redéfinir la stratégie de rémunération globale et de garder en tête cet élément central, mais trop souvent oublié : le plaisir au travail. Nos employés ont-ils du plaisir au travail? Les éléments non pécuniaires de la rémunération peuvent-ils y contribuer?

Qu’est-ce que vous trouvez le plus gratifiant dans votre engagement auprès du HEC (le Club des 100 et l’Association des diplômés de HEC Montréal)?

C’est très simple à définir, avoir l’impression de faire une différence positive autour de moi et de participer activement à des changements durables dans ma communauté. Il peut sembler plus facile de critiquer que de se responsabiliser collectivement et de passer aux actes. Pourtant, chaque geste compte et fait réellement une différence.

Pourquoi est-ce important pour vous de vous impliquer dans la communauté?

Mes implications sont devenues une raison d’être, un objectif personnel et professionnel. Je pense être une meilleure citoyenne dans ma communauté et je suis reconnaissante des opportunités qui s’offrent à moi. Par la suite, il ne suffit que de passer aux actes et d’y mettre tout son cœur.

 

[1] Coutu-Bellerose, J. 2020. « En temps de crise, humanisez votre stratégie de rémunération ». CRHA. https://ordrecrha.org/ressources/revue-rh/volume-23-no-3/remuneration